
N° 01
Sondery Kazoo 5 membranes avec lacet
Pour offrir, pochette et coffret inclus
- Membranes
- 5 fournies
- Livré avec
- lacet, pochette, coffret cadeau
- Poids
- 50 g
- Public
- enfants et adultes
4,5/5 sur Amazon, 1 500 avis
Au banc d’essai
Un tube, une membrane, et votre voix qui devient trompette. On a mis côte à côte les fiches de six kazoos, du lot de 14 pour la classe au modèle en érable pour la scène.
Par Solène Marchetti, mis à jour le 4 novembre 2026
Voilà le piège n° 1 : on ne souffle pas dans un kazoo, on chante dans l’embout. La voix fait vibrer une petite membrane, et c’est elle qui donne ce timbre nasillard.
Chanter « dou, dou, dou » dans le tube suffit. Plus la note est juste, plus le kazoo sonne clair.
Aucune embouchure à apprivoiser, aucun doigté : la mélodie vient de la voix. Il se joue donc dès les premières secondes, même sans solfège.
On a comparé les fiches de six kazoos, qui se distinguent par la matière, les membranes fournies et l’usage visé.

N° 01
Sondery Kazoo 5 membranes avec lacet
Pour offrir, pochette et coffret inclus
4,5/5 sur Amazon, 1 500 avis

N° 02
Butyeak Kazoo en aluminium, 10 membranes
Pour changer de membrane en route
4,2/5 sur Amazon, 83 avis

N° 03
Kazoo style jade en résine ABS
Pour régler le timbre avec un couvercle pivotant
4,2/5 sur Amazon, 340 avis

N° 04
Junhonze Kazoo en bois d’érable
Pour jouer sur scène ou en accompagnement
4,1/5 sur Amazon, 10 avis

N° 05
Gosizos Kazoo en plastique ABS
Pour accompagner une guitare ou un ukulélé
4,2/5 sur Amazon, 1 000 avis

N° 06
LDERFIV Lot de 14 kazoos en métal
Pour animer une classe ou une fête
3,8/5 sur Amazon, 81 avis
| Modèle | Pour qui | Note | Où le voir |
|---|---|---|---|
Sondery Kazoo 5 membranes avec lacet | Pour offrir, pochette et coffret inclus | 4,5/5 | Amazon |
Butyeak Kazoo en aluminium, 10 membranes | Pour changer de membrane en route | 4,2/5 | Amazon |
Kazoo style jade en résine ABS | Pour régler le timbre avec un couvercle pivotant | 4,2/5 | Amazon |
Junhonze Kazoo en bois d’érable | Pour jouer sur scène ou en accompagnement | 4,1/5 | Amazon |
Gosizos Kazoo en plastique ABS | Pour accompagner une guitare ou un ukulélé | 4,2/5 | Amazon |
LDERFIV Lot de 14 kazoos en métal | Pour animer une classe ou une fête | 3,8/5 | Amazon |
Le Sondery et le jade livrent cinq membranes, le Butyeak dix et trois cordons. Pour qui joue souvent, c’est le plus rassurant : une membrane abîmée se remplace en un geste.
Le Junhonze mise sur l’érable, avec tour de cou, embout de rechange et coffret cadeau. Il vise les adultes et le jeu en accompagnement, loin du plastique de fête.
La matière joue sur le toucher et un peu sur le timbre. Les fiches ne promettent pas la même chose.
| Matière | Modèles |
|---|---|
| Plastique ABS ou résine | Gosizos, jade |
| Alliage d’aluminium | Butyeak, LDERFIV |
| Bois d’érable | Junhonze |
Le Gosizos annonce une membrane intégrée, sans réglage, utile pour ne pas y toucher. Le jade, lui, a un couvercle pivotant qui permet d’ajuster le timbre. Les plus légers ne pèsent presque rien en poche : 24 g pour le Gosizos, 40 g pour le Butyeak.
Aucune préparation n’est requise, mais quelques gestes améliorent le son.
Sur les modèles à capot, on change la membrane quand elle perd sa tension ou se déchire. Le jade précise toutefois que sa notice n’est pas garantie en français.
Le principe du kazoo est ancien : une membrane tendue qui vibre quand la voix la traverse. Le mirliton, présent en Europe depuis longtemps, fonctionne de la même façon.
La version moderne, en métal ou en plastique, apparaît aux États-Unis au XIXe siècle. Il a gardé la forme d’un petit tube, facile à emporter.
Les matières, d’abord : plastique ABS, alliage d’aluminium, érable. Et les accessoires, comme les cordons à porter au cou et les membranes de rechange.
Cet instrument se glisse dans une poche et suit une guitare ou un ukulélé sans effort. Le Gosizos et le Butyeak le mettent en avant pour l’accompagnement. Après le jeu, on essuie l’embout et on range le tout au sec.
Pour un autre petit instrument qui se joue avec la bouche, voir la guimbarde, ou l’ocarina pour le souffle et le mélodica pour le clavier.
À transformer la voix en un timbre nasillard, drôle ou rétro. On s’en sert pour s’amuser, pour accompagner une guitare ou un ukulélé, ou pour faire chanter un groupe entier.
On chante ou on fredonne dans l’embout, avec des « dou » ou des « tou ». La membrane vibre avec la voix : souffler seulement ne produit presque rien.
Le mirliton, son cousin ancien, repose sur le même principe : une membrane qui vibre avec la voix. Le kazoo moderne, en métal ou en plastique, en est la version de poche.
Oui, c’est même prévu : cinq membranes avec le Sondery et le modèle jade, dix avec le Butyeak, trois de rechange avec le Junhonze. On dévisse le capot et on remplace la feuille.
Le kazoo tel qu’on le connaît apparaît aux États-Unis au XIXe siècle. Le principe de la membrane vibrante, lui, est bien plus ancien et se retrouve ailleurs.