
N° 01
CAHAYA Tongue drum 12 pouces, 13 notes
Pour jouer des mélodies en do majeur
- Notes
- 13, do majeur
- Diamètre
- 30 cm, 3,4 kg
- Livré avec
- 2 maillets, sac rembourré, livret
- Finition
- vert foncé, peinture pulvérisée
4,6/5 sur Amazon, 456 avis
Tambour à languettes
On frappe une languette, la note sonne, longue et ronde. On a comparé cinq tongue drums, du modèle enfant de Vilac au grand format de 40 cm.
Par Solène Marchetti, mis à jour le 4 novembre 2026
Sur le dessus d’un tongue drum, des languettes découpées sont accordées chacune sur une note : on les frappe aux maillets ou du bout des doigts, et le corps creux, en métal, prolonge le son.
Il est né dans le sillage du Hang, cet instrument bernois dont parle la page du handpan. Il en reprend l’esprit avec une fabrication plus simple, ce qui explique la variété des modèles.
À retenir : cet instrument se joue tout de suite, une fois la gamme choisie. Pas de doigté à apprendre, seulement des languettes à frapper les unes après les autres.
Chaque languette a sa longueur, donc sa hauteur : les plus longues sonnent grave, les plus courtes aiguë. Les notes se lisent sur le dessus, souvent gravées ou marquées d’un repère coloré.
Cet instrument circule sous plusieurs noms : steel tongue drum, hank drum, tambour à langues. Plusieurs fiches emploient même le mot handpan, ce qui prête à confusion quand on cherche à comparer.
Le tambour à fente en bois, connu en Afrique, en Océanie et en Amérique, repose sur la même idée : des lames découpées qui sonnent chacune sur leur note. La version en acier en est le prolongement moderne.
On a retenu cinq tongue drums aux formats très différents. Trois se jouent à deux mains avec maillets, un est pensé pour l’enfant, un autre vise la grande tessiture.

N° 01
CAHAYA Tongue drum 12 pouces, 13 notes
Pour jouer des mélodies en do majeur
4,6/5 sur Amazon, 456 avis

N° 02
MOOZICA Tongue drum 15 pouces, 15 notes
Pour qui veut une grande tessiture
4,5/5 sur Amazon, 77 avis

N° 03
DEPAR Tongue drum 6 pouces, 11 notes en ré
Pour jouer partout, maillets et sac fournis
4,3/5 sur Amazon, 5 avis

N° 04
Purpledi Tongue drum 6 pouces en do
Pour un premier essai, petit et léger
4,2/5 sur Amazon, 365 avis

N° 05
Vilac Tongue drum blanc en métal
Pour un enfant qui découvre les notes
4,6/5 sur Amazon, 62 avis
| Modèle | Pour qui | Note | Où le voir |
|---|---|---|---|
CAHAYA Tongue drum 12 pouces, 13 notes | Pour jouer des mélodies en do majeur | 4,6/5 | Amazon |
MOOZICA Tongue drum 15 pouces, 15 notes | Pour qui veut une grande tessiture | 4,5/5 | Amazon |
DEPAR Tongue drum 6 pouces, 11 notes en ré | Pour jouer partout, maillets et sac fournis | 4,3/5 | Amazon |
Purpledi Tongue drum 6 pouces en do | Pour un premier essai, petit et léger | 4,2/5 | Amazon |
Vilac Tongue drum blanc en métal | Pour un enfant qui découvre les notes | 4,6/5 | Amazon |
Le CAHAYA mesure 12 pouces et aligne 13 notes en do majeur. Le MOOZICA monte à 15 pouces et 15 notes, de do3 à mi5, avec un accord annoncé à 432 Hz. C’est la tessiture la plus large du comparatif.
Ces deux modèles de 6 pouces partent en voyage sans peine. Le DEPAR annonce 11 notes en ré, le Purpledi un accord en do : sa fiche parle tantôt de 8, tantôt de 11 notes, à vérifier avant de choisir.
Les fiches se ressemblent beaucoup : mêmes promesses de son éthéré, mêmes coloris. On a donc retenu les chiffres, la gamme et le contenu de la boîte, et laissé de côté les formules.
Blanc, en métal, accordé en do majeur sur une octave, le Vilac est le seul modèle conçu pour les enfants, dès 5 ans. Il arrive avec dix partitions et une fiche explicative.
Trois indications comptent sur la fiche : le nombre de notes, la gamme et la fréquence de référence. Le reste relève de la finition et des accessoires.
| Indication | Ce qu’elle veut dire |
|---|---|
| 8 à 11 notes | Mélodies courtes, comptines, improvisation simple |
| 13 à 15 notes | Tessiture plus large, morceaux plus variés |
| Do majeur | Aucune altération : les airs connus passent directement |
| 432 Hz annoncé | Un la plus bas que le 440 Hz courant |
Le 432 Hz relève d’un choix d’accord, pas d’une qualité supérieure. Pour jouer avec une guitare ou un piano, le 440 Hz reste la référence : le MOOZICA, seul à annoncer 432 Hz, se joue donc plutôt en solo.
Le do majeur convient aux débutants parce qu’il n’a ni dièse ni bémol. Le ré du DEPAR sonne un peu plus grave et se prête aux improvisations lentes, sans partition.
Huit notes suffisent pour une comptine, onze ouvrent déjà des airs sur deux phrases, treize ou quinze permettent des accompagnements. Plus de notes ne rend pas le jeu plus facile, il le rend plus riche.
Une languette frappée sonne longtemps, avec un début net puis une résonance qui s’étire. C’est ce qui donne à l’instrument son côté flûté et bien rond.
Le MOOZICA annonce un travail sur les harmoniques d’octave : chaque languette y gagne une seconde note plus aiguë.
Un tongue drum se pose sur les genoux ou sur une surface souple. Les gestes suivent un ordre simple.
Les maillets donnent un son net et sont livrés avec le CAHAYA, le Purpledi et le DEPAR. Les doigts adoucissent l’attaque, mais le jeu devient plus lent à maîtriser pour un débutant.
Le CAHAYA et le Purpledi arrivent avec un livret ou des partitions, le DEPAR avec des bâtons de notes. Ces aides se suivent quelques jours, puis on s’en passe.
Une même gamme de do permet à deux personnes de jouer ensemble sans conflit de notes. C’est un atout face à un instrument à clavier comme le mélodica, qui se joue seul.
Avec un tongue drum en do majeur, on joue Au clair de la lune en trois notes seulement : do, ré et mi. Il suffit de repérer ces trois languettes sur le dessus, souvent côte à côte.
Le livret du CAHAYA et les partitions du Vilac suivent le même principe : de petites mélodies qui avancent par degrés.
Le bon choix dépend moins du métal que de l’usage prévu, du jeu en famille au voyage.
Un modèle ne remplace pas les autres. Une fois l’instrument en main, on sait vite si l’on veut plus de notes ou plus de légèreté. Les deux petits formats se rangent dans un sac de week-end, les deux grands demandent une vraie place sur les genoux.
Tous les modèles du comparatif sont en métal, mais les fiches ne disent pas la même chose.
La peinture protège le métal des traces de doigts. On évite de la rayer avec des maillets trop durs.
Le CAHAYA et le Purpledi sont livrés avec un sac, le premier rembourré. On range l’instrument à plat, à l’abri des chocs, loin d’un radiateur.
L’acier ne demande presque rien, mais la finition et l’accord aiment la discrétion. Quelques habitudes suffisent à garder l’instrument en état.
Un instrument qui sonne faux après un choc se confie à un facteur plutôt qu’à la maison : l’accord des languettes demande de l’oreille et du métier.
L’instrument est le chemin le plus court vers le son d’un handpan. Le handpan, lui, vit dans une autre catégorie de fabrication et de jeu.
| Tongue drum | Handpan | |
|---|---|---|
| Dessus | Languettes découpées | Champs de notes martelés |
| Jeu | Maillets ou doigts | Doigts, paumes, parfois mailloches |
| Apprentissage | Immédiat en do majeur | Plus long, gammes modales |
Pour essayer l’idée avant de viser plus grand, un modèle simple suffit. Si le son accroche, on pourra comparer les handpans de ce lot.
Sur les boutiques en ligne, le mot handpan sert souvent d’étiquette commerciale pour un tambour à languettes, parce que la recherche est plus fréquente. Le titre ne suffit donc pas : on regarde le dessus de l’instrument et sa description.
Cet instrument se range dans son sac et se joue sans prise ni câble. Le cadeau fonctionne à tout âge, avec une gamme de do et des partitions fournies.
Pour un enfant, le Vilac est le seul modèle annoncé dès 5 ans. Pour un adulte curieux, le CAHAYA et le MOOZICA offrent la tessiture la plus confortable. Un autre instrument à lames, le kalimba, se joue aux pouces.
Un tambour en acier dont le dessus est découpé en languettes, chacune accordée sur une note. On le joue aux maillets ou du bout des doigts, sans formation préalable.
Le tongue drum a des languettes découpées dans une coque plate, le handpan deux coques d’acier martelées en champs de notes. Le second demande plus de travail, le premier se joue tout de suite.
Un modèle accordé en do majeur, avec maillets et partitions, comme le CAHAYA ou le Vilac. La gamme de do se joue sans altération et les airs connus passent directement.
Oui, à condition que sa gamme les contienne. En do majeur avec 11 notes ou plus, on joue des comptines et des mélodies simples sans changer de ton.
Certains fabricants accordent leurs instruments sur un la à 432 Hz plutôt que 440 Hz, la référence courante. C’est un choix de timbre : seul compte l’accord avec les autres instruments qu’on joue.
Oui. Le Vilac est annoncé dès 5 ans, avec dix partitions et une fiche qui relie les sons à la notation. Les autres modèles se jouent aux maillets sans effort.
Peu, tant qu’il ne reçoit pas de choc. On évite les chutes, la chaleur et les maillets trop durs, puis on le range dans son sac.